« Pianistologie » par Simon Fache, avec l’harmonie « La Concorde »

Nul doute que Bach et Rachmaninov se retourneraient (de rire) dans leurs tombes s’ils tombaient sur les partitions de Pianistologie.
Entendre un concertiste surdiplômé -accompagné de l’Harmonie de Lesquin- enchaîner les nocturnes avec Mike Brant puis les arias avec Mac Gyver, voilà qui relève d’un grand écart pour les moins saugrenu.

Rassurez-vous : Nul besoin de savoir lire le solfège ou de connaître les grands noms du classique pour apprécier Pianistologie. Si l’habit ne fait pas le moine, on sait désormais grâce à Simon Fache que l’on peut allègrement déconner en queue de pie.